Avec le temps...

Re: Avec le temps...

Messagepar sandy49 » Mer 03 Juil 2013, 11:06

Bonjour,

Je lis vos messages et retrouve dans vos mots mes doutes, mes craintes, mes questions d'il y a un peu plus de 2 ans. Cette impression qu'un nouveau bonheur ne viendra jamais ensoleiller vos vies. Comment ne pas avoir peur quand on a connu le pire! Cette crainte que l'enfant suivant n'est pas réellement sa place, mais soit un enfant de remplacement. Ces questions et cette culpabilité de penser un autre enfant pour panser nos blessures, d'être égoïste... Et en même temps je crois que même en "temps normal" c'est profondément égoïste de vouloir un enfant (Faire perdurer le nom, laisser une trace, ne pas être seul....). Perso, le désir d'enfant me prenait déjà aux tripes avant d'avoir ma fille (les 5 ans d'attente et de traitement l'avaient bien attisé). Le vide laissé et avec le lui le désir de le combler se sont décuplés suite à son décès. Il était vital pour moi d'avoir un nouvel enfant, pour ne pas tomber folle, pour ne pas rester sur cette idée que mon ventre si peu enclin à donner la vie ne serait qu'une tombe, pour ne pas mourir... Il n'y avait que cet espoir qui pouvait me faire avancer. C'était très douloureux. J'enviais les femmes qui ne souhaitait pas d'enfant, qui n'en ressentaient pas le désir, tellement chez moi la plaie était béante.
Ce qui est important c'est d'être conscient de la situation, d'être lucide et au clair avec ce qu'on ressent. Rien n'est pire que de se voiler la face. Tout ce que vous ressentez est normal! Vous verrez que quand le prochain enfant arrivera, les doutes s'envoleront. Votre ange aura toujours sa place et le nouvel enfant aura sa place d'enfant (et non de substitut) à part entière.
Je vous souhaite plein de douceur
tendres pensées à vos anges
Avatar de l’utilisateur
sandy49
 
Messages: 296
Inscrit le: Lun 16 Mai 2011, 19:00

Re: Avec le temps...

Messagepar MamaSu » Jeu 04 Juil 2013, 09:23

Bonjour,

Je rejoins Sandy. Avec les moyens de contraception dont nous disposons, faire un enfant, c'est en premier lieu pour soi, pour concrétiser un désir. On peut voir le monde et les gens de la manière la plus négative qui soit, pour celles qui le ressentent, il y a cet appel du ventre, c'est animal. C'est ainsi. Et notre cerveau nous met à rude épreuve avec sa connaissance, sa réflexion, mais nous sommes avant tout des boules d'instinct.
Il y a des enfants qui ne sont pas désirés et qui viennent au monde, il y a ceux tant attendus, et il y a nous, à qui notre premier enfant manque terriblement.
Evidemment, si Suzie était là, nous ne songerions pas à un deuxième enfant, en tout cas pas maintenant. Mais le soir même du 20 février, nous parlions déjà de cette petite soeur ou de ce petit frère. Ce n'était pas pour la nier elle, elle était pleinement en nous, mais nous n'étions (presque) plus rien sans elle. Je dis presque, car justement, il y a eu cet appel du pied, cet appel de la vie, désespéré mais présent.
Puis je n'ai plus voulu me projeter avec un autre enfant car c'est Suzie que je voulais. Alors mon chéri a eu très peur, que je ne me résolve jamais à rêver un autre bébé.
Puis j'ai commencé à le rêver, à le distinguer de Suzie. Je dirais même, à ne plus être en colère contre lui, à ne plus lui en vouloir d'avoir besoin de lui...
C'est que ce futur bébé a maintenant sa place. De second, avec sa soeur qui n'existera que dans les mots de ses parents, mais qui, elle aussi, et nous verrons comment, aura sa place.
Oui, cet enfant n'aurait pas été désiré si Suzie était en vie. Mais il réside en nous cet appel de la vie que représente ce futur enfant. Pas pour sauver notre couple, pas pour réparer la mort de Suzie, mais pour répondre à notre appel du ventre, vivre tout simplement.
Tu as bien le droit de rêver à la vie Agathe, et cela passe par ce désir d'un bébé en vie, il n'y a rien de plus naturel pour une mère que de désirer cette vie.

Courage à toi. A nous toutes.
Bien affectueusement,

Carole
Petite Suzie, mon ange, dernier sourire le jour J... 20 février 2013.
Avatar de l’utilisateur
MamaSu
 
Messages: 110
Inscrit le: Sam 09 Mars 2013, 14:59
Localisation: région parisienne, au bord de l'eau

Re: Avec le temps...

Messagepar Sheherazade » Jeu 11 Juil 2013, 20:34

Bonsoir Carole,

Je suis touchée de lire cet état ou tu te sens prête pour un autre enfant. Un qui ne sera ni un remplaçant ni une échappatoire à cette douleur que te laissera l'absence de Suzie dans tous les cas mais juste un autre enfant désiré, souhaité et déjà aimé.

Je revis tellement de ce que j'ai vécu il y a 5 ans dans ton histoire que cela me touche particulièrement.

Je vous souhaite à toutes d'être en paix avec ce désir d'un autre enfant, d'aucun auront leur avis sur " ils ont vite oublié !" mais en même temps on aura le fameux " il faut aller de l'avant, passe à autre chose" Ou encore " tu n'as pas peur de les confondre ?" ... Vous croyez que les mamans qui ont des enfants ( vivants...) à 1an d'intervalle on s'inquiète qu'elles puissent confondre leurs enfants?

Affectueusement,
Sheherazade
"Être heureux, ce n'est pas forcément être joyeux, c'est être pleinement présent à ce que nous vivons" Thomas d'Ansembourg
Avatar de l’utilisateur
Sheherazade
 
Messages: 61
Inscrit le: Lun 16 Mai 2011, 09:05

Re: Avec le temps...

Messagepar mamange » Dim 14 Juil 2013, 23:02

Bonsoir à vous toutes,

Je ne suis pas encore "sereine" avec le désir d'un autre enfant.. Mais je sais que s'il devrait y avoir ou non une petite sœur ou un petit frère de notre princesse, ma fille, notre fille reste et restera notre fille, chaque personne est unique, chaque être est unique.

Peu à peu, les choses se délie Sun tu m'avais écris un message en me disant que ma princesse me donnait la force d'écrire, d'être là. Que la force que ma fille me donnait au creux de mon ventre, je la retrouverais ( c'est pas mot à mot) mais oui ma fille me donne des forces, je te remercie encore pour tes messages Sun.
Comme je disais peu à peu les choses se délie et peu à peu, les petites intentions se font montrer par les membres de notre famille ce qui me touche énormément.

Dans quelques jours, il y a 1ans nous apprenions que j'étais enceinte, que notre princesse s'était logée au creux de mon ventre..... C'est dur, dur comme tous ces jours depuis son envole.....
Je me sens écorchée à vive.... Ce qui est essentiel pour moi, pour ma fille, pour nous, c'est que notre fille existe, ait sa place dans sa, notre famille et que notre fille soit bien au chaud au creux de nos cœurs pour l'éternité entourée de tous notre amour <3 <3 <3 <3.

Courage à vous toutes et tous.

Tendres pensées à tous nos petits anges.
Ma princesse, je t'aime, nous t'aimons tellement...
Avatar de l’utilisateur
mamange
 
Messages: 107
Inscrit le: Mar 20 Nov 2012, 16:01

Re: Avec le temps...

Messagepar MamaSu » Dim 11 Août 2013, 18:25

Petite Suzie, mon ange, dernier sourire le jour J... 20 février 2013.
Avatar de l’utilisateur
MamaSu
 
Messages: 110
Inscrit le: Sam 09 Mars 2013, 14:59
Localisation: région parisienne, au bord de l'eau

Re: Avec le temps...

Messagepar Agathe » Lun 12 Août 2013, 13:56

Ces phrases qui raisonnent, c'est mots qu'on pourrait dire...
"Ma première grossesse, mon premier fils." Non, je ne veux pas oublier.
Oui "mon fils était beau, vous vous seriez tous extasiez". Et pourtant, j'aimerais pouvoir parler de de mon fils, pouvoir montrer ses photos autour de moi, mais je sais que pour vous, les "autres", ces photos sont tabous. Vous préférez ne pas voir, vous préférez oublier.

Dernièrement j'ai bloqué sur une question.
La maman de ma meilleure amie qui ma demande "si l'on s'en remet".
Mais peut-on réellement se "remettre" de la perte de son enfant ?
Je ne pense pas. On se relève, on avance. On apprend à vivre avec cette absence.

Il ne faut pas voir le mal partout, évidemment, il y a parfois juste un peu de maladresse.
J'ai moi-même beaucoup de difficulté à trouver les mots "justes". Je ne peux en vouloir à autrui.
Et sincèrement, j'étais tellement heureuse qu'elle me parle d'Axel avec tellement de simplicité (et de normalité).
Heureusement, qu'il y a ces gens autour bienveillants capables d'entendre, capables de dire, capables de ne pas oublier, capables de se taire aussi parfois.
Les autres passent tout simplement au second plan pour moi.
C'est un tri (très) sélectif pour l'avenir.


Aujourd'hui, Axel aurait eu 6 mois... Je pense fort à toi mon petit Ange.
"J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer.
J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire" Saez
Avatar de l’utilisateur
Agathe
 
Messages: 83
Inscrit le: Mer 06 Mars 2013, 10:48
Localisation: Alsace / Bourgogne

Re: Avec le temps...

Messagepar MamaSu » Lun 12 Août 2013, 22:40

En ce jour, voici pour ton fils, pour tous nos enfants, une merveille...
http://www.benjamingibeaux.fr/lespetiteschosesdelavie/
Petite Suzie, mon ange, dernier sourire le jour J... 20 février 2013.
Avatar de l’utilisateur
MamaSu
 
Messages: 110
Inscrit le: Sam 09 Mars 2013, 14:59
Localisation: région parisienne, au bord de l'eau

Re: Avec le temps...

Messagepar MamaSu » Mer 14 Août 2013, 09:36

Bonjour,

Dernièrement j'ai bloqué sur une question.
La maman de ma meilleure amie qui ma demande "si l'on s'en remet".


A mon tour de bloquer :)
Je parcours mes journées comme un hoquet : la respiration est fluide, et tout à coup, le hoquet, le suspens, le temps d'arrêt.
J'ai entendu des : "Alors, comment ça va maintenant ?", avec un tel enthousiasme dans la voix que ce n'est finalement plus une question.
Vous, ici, savez comment on va, que 6 mois passés (ni même un vie passée), on ne remballe pas l'amour ni le manque, que le bébé n'est pas réapparu soudain dans son lit, dans sa chambre, dans nos bras, pour qu'on puisse, oui, "se sentir bien maintenant".

Au fond de moi, je me dis : si vous m'aimez, il faut m'accepter telle que je suis, donc, avec ma cicatrice à vif, qui évoluera, qui a déjà évoluée, mais qui restera, car, oui, je suis marquée à vie, et je n'ai pas l'intention de faire une opération pour effacer la cicatrice.
Mais en surface, comme je peux le lire ici, je suis incapable de faire le tri. Je crois que suis encore trop "insensible". Parfois même vis à vis de ma fille...

Mais j'opère un inventaire (malgré moi), mon cerveau se prend pour un disque dur : depuis le 20 février, il enregistre tout, il trie pour le coup - je me souviens de chaque geste, chaque présence, chaque maladresse, chaque absence, chaque indifférence.

J'essaie de comprendre quand je m'en sens un peu le recul certaines choses qui me sidèrent, qui ne me touchent pas bizarrement ni ne me bouleversent, mais me laissent bouche-bée ! Enfin, si, qui me restent en travers disons-le.
Deux exemples :
L'anniversaire d'une fille avec qui je travaille, qui m'a connue tout le temps de ma grossesse et quasi jusqu'au bout puisque nous sommes sur un projet ensemble. Pour l'occasion, elle organise un concert privé dans son appart, une dizaine de personnes sont présentes, Mon homme et moi sommes assis côte à côte (évidemment !). Elle explique entre chaque chanson, le thème, l'histoire, les textes sont la plupart du temps en allemand et elle est plutôt rigolote cette fille, elle aime bien parler ;) Elle introduit donc sa chanson, une berceuse pour enfant, le morceau commence, et voilà qu'elle nous la chante en grande partie yeux dans les yeux à Manu et moi, en souriant, comme une mère sourit à son enfant.
Voilà, bah ça, ça me sidère. Je fais semblant de l'écouter et dans ma tête je me dis : je sais qu'elle sait, mais qu'est-ce qu'elle fout ? sait-elle bien qui nous sommes ? a-t-elle oublié ? est-ce du déni ? parce que c'est trop affreux ?
L'autre exemple est similaire : idem mais un one woman show, la fille parle de bébé et vlan, qui elle chope dans le public pour son laïus, je vous le donne en mille : moi !
C'est énorme. Si énorme que ça me laisse baba.

Cet été encore, on me raconte l'histoire d'une pauvre femme qui a perdu sa fille à l'âge de 7 ans et que la pauvre, elle est devenu hystérique, elle bosse tout le temps et quand elle rentre chez elle, elle peint des assiettes en porcelaine, bref, elle est devenue tapée. Et on me raconte ça, à moi, en ponctuant le discours de "t'imagine...". Oui, j'imagine.

Colère, rage, haine, tristesse, incompréhension. J'en viens à mépriser certaines personnes.
Pour l'instant, je ne fais rien de tout ça. J'assimile, je découvre... Et bien souvent, je ne comprends pas les gens...

Je ne parle ici que de certains morceaux de mon disque dur :) car il y a beaucoup d'amour aussi.

Je veux vous raconter une autre histoire.
Hier, j'ai passé l'après-midi avec un ami à moi, une connaissance qui remonte à vingt ans, quand j'étais ados. Il a quinze ans de plus que moi. Quand j'ai eu 18 ans, il a perdu sa fille de 9 ans (d'un cancer). Cet événement m'avait beaucoup marqué, car j'avais beaucoup d'affection pour cet ami et que l'événement est de taille, du haut de mes 18 ans, c'est resté inscrit en moi. Pendant toutes ces années, nous en avons parlé, de temps en temps, quand il ouvrait le dialogue. J'avoue que je l'ai peu fait, bien que pensant beaucoup à sa fille, je n'osais pas... (ça me fait réfléchir au jour d'aujourd'hui). Bref. Hier, nous nous voyons pour la première fois depuis le décès de Suzie, j'appréhendais de le voir, je me sentais mal à l'aise, d'ailleurs, ce n'est pas pour rien si je l'ai "évité" jusque là, j'ai du mal, à mon tour, à parler sans avoir trop de douleur partout. Nous avons discuté de nos deux filles. Il m'a posé des questions sur moi, nous avons discuté de nos ressentis, de nos parcours, des autres. Il m'a dit que oui, 6 mois après la mort de sa fille, les autres étaient passés à autre chose, qu'ils avaient "oublié". On s'est dit tout un tas de trucs, mais, ce qui me bouleverse et me fait du bien, c'est que cet ami qui a perdu sa fille âgée de 9 ans, n'a pas nié Suzie, ni son existence, ni son absence.
Je vous dis cela car c'est notre épine sur notre chagrin déjà immense, le déni de notre enfant mort in utero. Cette conversation m'a fait énormément de bien. Car lui sait, il connait la violence du deuil, il connait la perte d'un enfant.

J'espère que le fil de mes histoires n'est pas trop embrouillé !
Ce forum est une bulle de vie. Pas une vie en dehors de la vie tel le geek ! Mais de la vie souvent plus réelle, parce qu'ici, je me sens complète.

Belle journée à vous, le ciel est à l'été.
Carole
Petite Suzie, mon ange, dernier sourire le jour J... 20 février 2013.
Avatar de l’utilisateur
MamaSu
 
Messages: 110
Inscrit le: Sam 09 Mars 2013, 14:59
Localisation: région parisienne, au bord de l'eau

Re: Avec le temps...

Messagepar mamange » Jeu 15 Août 2013, 22:37

Mamasu,

Comme je te comprends, oui, les forums comme ici, sont de vrai lieu d'échanges, ou l'on se comprends, on comprend chacun de nos mots, de nos ressentis.

Je t'embrasse fort Carole, courage à toi, courage à vous toutes.

Tendres pensées à tous nos petits anges.

Je t'aime ma princesse, nous t'aimons tellement ma douce, ma douce Léna <3 <3 <3 <3
Ma princesse, je t'aime, nous t'aimons tellement...
Avatar de l’utilisateur
mamange
 
Messages: 107
Inscrit le: Mar 20 Nov 2012, 16:01

Re: Avec le temps...

Messagepar Agathe » Ven 16 Août 2013, 10:22

Que des "beaux" exemples Carole (c'est ironique bien sur!). En en reviens au texte que tu as cité plus haut.
"Ca aurait pu etre pire" car nous n'avons pas connu nos enfants, ils n'ont pas existé.
Bien sur, nous, ici, savons que ce n'est pas le cas.

Et puis parfois, comme tu le dis aussi, certaines personnes comprennent.
Même si la perte d'un enfant est différente, elle reste douloureuse, elle laisse ce vide.
Et oui, ça fait du bien de savoir que ces parents comprennent.
De savoir qu'il n'y a pas "plus pire" ou "moins pire".
Une amie à ma maman a perdu son fils lorsqu'il avait 16 ans (nous avions le même âge, il était également mon meilleur ami, nous avons vécu tous nos souvenirs d'enfance ensemble, il était mon "amoureux" à l'école primaire, etc), et elle m'a envoyé un mail, peut être un mois après que j'ai perdu Axel. Elle avait été très touchée, et dans ses mots, il y avait beaucoup de compréhension, de compassion. Nous étions à "égal", des mères touchées par la perte de leur enfant.

De mon coté, je crois que le tri des "autres" s'effectue de manière naturelle.
J'ai beaucoup changé, dans le sens où je n'attends plus rien des autres.
Avant, la présence des autres avait beaucoup d'importance pour moi, et leur absence m'aurait beaucoup bouleversé.
Aujourd'hui, je prends ce qu'on me donne. J'ai perdu certaines personnes, j'en ai découvertes d'autres. Je m’émeus souvent de petites intentions ou de petits mots gentils, de personnes que je n'auraient pas soupçonné. Et puis bien sur, il y a ceux qui ont toujours été là et qui le sont toujours. Ainsi va la vie.

Et sinon, coté moral, je me sens plutôt bien ces derniers temps. Je me sens en paix avec moi-même. Il n'y a évidemment pas un jour où je ne pense pas à mon fils, mais il est ma force qui me pousse à aller de l'avant. Aussi tragique que cela puisse être, mon fils a été la plus belle rencontre que je n'ai jamais faite. La vie en a décidé autrement pour lui. C'est comme ça, je l'ai accepté.
Je ne vais quand même pas dire "tout est merveilleux dans le plus beau des mondes", mais je peux tout de même dire : "oui, ça va."

Je souhaite que cet élan d'optimiste et de bien-être perdure.
Je vous souhaite à toutes de trouver votre équilibre, entre notre monde et le monde.
Bien à vous les mamanges.
Douces pensées à nos anges.
"J'aurais aimé t'aimer comme on aime le soleil, te dire que le monde est beau, que c'est beau d'aimer.
J'aurais aimé t'écrire le plus beau des poèmes et construire un empire juste pour ton sourire" Saez
Avatar de l’utilisateur
Agathe
 
Messages: 83
Inscrit le: Mer 06 Mars 2013, 10:48
Localisation: Alsace / Bourgogne

PrécédentSuivant

Retour vers Discussions sur le deuil de nos enfants, témoignages

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

cron